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Semaine 15

Mon tunnel de « primeurs » est plein mais tardivement : j’essaie d’aérer le plus possible pour éviter que tout monte à graines. Les choux (qui n’arriveront peut-être pas faire leur pomme car plantés bien tard – mais sait-on jamais ?), les salades n’aiment pas la chaleur. La messe est dite pour mon mesclun qui se met à fleurir… J’arrive à le récolter in extremis mais il n’est pas bien grand.

Je réalise devant mes plantations, aussi modestes soient-elles, ce que l’irruption d’un ravageur ou d’une maladie pourrait signifier après tant d’heures de travail. Arrivée de l’irrigation (goutteurs, embouts en tout genre) aujourd’hui, avec tout à monter, aïe. J’ai trouvé un petit cultivateur pour passer dans le tunnel 2 mais le tracteur ne veut pas démarrer, aïe. Il fait un temps magnifique, je décide de passer le motoculteur sur mes planches que je dois préparer pour les carottes, je retire les bâches et c’est bien bien mouillé, aïe. Je m’embourbe. J’ai quasiment fini de désherber les quelques mètres de carottes sous la serre (mon Dieu, combien d’heures !), mais je risque d’avoir surtout de la carotte sauvage (sauf la zone en haut à gauche sur la photo ci-dessous). Je replante régulièrement des plants de salade car certains meurent rapidement, la racine sectionnée. Je cherche à chaque fois une larve (noctuelle ?) qui logerait là en attendant que je lui apporte le menu du jour, grrr.

Mais j’ai eu aussi de belles satisfactions : j’ai croqué mon premier pois mangetout, planté une cinquantaine de pieds de tomates, youpi. Et je regarde amoureusement mes navets botte.

semaine 16

Une bonne partie de mon énergie est utilisée à chercher une solution pour décompacter le sol du tunnel 2. J’ai peut-être une solution (payante)… pour le 26 ou 28 avril. Malgré tout, j’ai une planche de prête et vais pouvoir continuer mes plantations de tomates, courgettes, peut-être quelques aubergines. Et mes pommes de terre alors ? Elles attendaient aussi que je prépare le sol. Je vais tenter une plantation en semaine 17 à l’emplacement prévu pour les carottes, il y  a urgence.

Les pucerons attaquent mes plants de poivrons dont les feuilles se recroquevillent sous leurs attaques. Je veux bien des idées pour m’en débarrasser… Pour l’instant, je mets les pieds concernés en quarantaine et essaie de déloger les suceurs de sève. J’ai transplanté ma première série de concombres en godets.

Visite samedi de trois familles qui achèteront mes paniers de légumes, je leur montre le jardin. A part le premier tunnel et la serre à plants, pas grand chose à voir ! Mais je suis heureuse de pouvoir partager et expliquer ma démarche.

Les nuits sont froides avec gelées blanches, je couvre mes tomates et courgettes sous la serre 1. De temps à autre, je jette des regards méfiants sur le matériel d’irrigation stocké sur sa palette. Il faudra pourtant que je m’y mette… Une chose est sûre : j’ai de quoi faire. Je dois aussi lancer semis de choux, de courges. A tel point que parfois, je commence plusieurs chantiers, passe de l’un à l’autre sans vraiment me concentrer pour en achever un. Épuisant et contre-productif.

Merci à Cécile pour son coup de main ce matin. Transplantation de persil, mesclun en plein champ, un peu de désherbage et quelques arrosoirs à vider.

Bonne semaine.

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Une promesse d’avoir de belles tomates cet été ?
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